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Afin que les choses qui ont été établies dans le temps ne s'en aillent, les écrits ont coutume d'être pérennisées par le témoignage. Que sachent ainsi, tant les contemporains que les hommes à venir, qu'avec la plainte entre Pierre, le Commandeur, et le couvent de l'hôpital de Saint Jean de Mulhouse d'une part et Baldemarus de Egensheim d’autre part, qu'au sujet des possessions situées au lieu qui se nomme Ueberstrass, lesquelles autrefois, Bertold, de bonne renommée, noble de Gliers ,aïeul de ce même Baldemarus avait apportées à l'hôpital précité, il lui en serait fait retour.
Le même Baldemarus par l'intermédiaire d'hommes capables et honnêtes, à savoir : Henry de Stettenberg, chanoine de Lautenbach, Guillaume de Phaffans, Jean de Amoltera, Henri Burgcino de Soultzmatt et le frère Rodolphe de ce même hôpital pour lesquels il avait existé un compromis établi régulièrement, tarda à être acquitté totalement.
Par une telle condition convenue qu'il possède les biens qui étaient transformés en différend aussi longtemps qu'il vivrait, au moyen d'une redevance annuelle d'un sol, en la fête de St Martin.
étant entré dans la voie de toute chair ses héritiers survivants rachètent les dits biens, même s'ils étaient liés par contrat ou occupés de quelque manière et qu'ils soient retournés au susdit hôpital par une restitution libre et intègre sans contradiction par ces héritiers survivants.
En foi de quoi le présent parchemin par les sceaux des seigneurs Henri de Stettenberg, Henri burgrave de Soultzmatt Guillaume de Phaffans, Baldemarus apparaît comme personne principale. Les témoins cosignataires présents : Jean de Amoltera, Jean dit Hirsechorn (grain de millet) frère hospitalier Buchelarius chevalier de Soultz, le chanoine de Lautenbach, der Hemburge d’Ueberstrass et son fils (ou parent ?) et beaucoup d'autres dignes de foi.
Donné ou dit à Soultz, l'année du Seigneur mille deux cent soixante-trois, en la fête de Saint-Thomas apôtre.
Folio 18 |